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NICE

Casse-toi pauv’ con le retour : deux enseignants et un élu interpellés

No Sarkozy Day

jeudi 21 janvier 2010


Voir en ligne : http://www.no-sarkozy-day.fr

Liberté d’expression : Dans la ville du Carnaval les masques tombent !

Aujourd’hui, lors de la manifestation intersyndicale pour la défense des services publics à Nice, deux jeunes enseignants FSU ont été interpellés par les forces de l’ordre.

Leur tort ? Avoir osé porter un masque à l’effigie de Nicolas Sarkozy, en brandissant des pancartes reproduisant mot pour mot des propos du président de la République. Aprés l’affaire Hervé Eon, ce militant qui avait dégainé une pancarte « Casse toi pov’con » au passage de Nicolas Sarkozy, voici que la liberté d’expression est de nouveau bafouée.

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Ceci après une année marquée par des atteintes graves contre la liberté d’expression a Nicet début 2009, l’interdiction d’une manifestation de soutien à la paix et aux droits du peuple palestinien, ainsi que la tenue d’une conférence de presse des forces de gauche du département, la ligne des droits de l’homme, le MRAP, etc. Voici un nouvel avatar de la mise en place d’un état autoritaire qui ne tolère plus la moindre critique, aussi pacifique que soit son expression.

Sarkozysme : Le Gang des Barbares

En l’espace de quelques années les manettes du pouvoir politique ont été mises en coupe réglée par un commando d’hommes prets a tout pour piller la France et ses biens. Appliquant sans états d’ame une idéologie prédatrice venue du monde de l’entreprise, celle de la compétition, et de la violence institutionnelle envers la population et ses services publics, ils font regner la précarité et la peur, détournant la société francaise de ses aspirations historiques a la liberté, l’égalité et la fraternité

Oui il s’agit bien d’une bande violente menée par une petite frappe de banlieue (neuilly). Comme tous les chefs de bande il controle ses troupes par la peur. Peur de perdre sa place a la table ou on se goinfre, peur de perdre ses honneurs de fonction, peur de ne pas faire les quotas (expulsions, arrestations, gardes a vue ,contraventions) dans une surenchère de politique du chiffre et du toujours plus.

Tout le monde (fonctionnaires, chomeurs, salariés, retraités) vit sous la pression et les foucades de l’occupant de l’elysée, celle d’objectifs insoutenables. Et la machine craque de partout (police, justice, hopitaux, education, pole emploi etc etc).Au 21 ieme siecle, l’état et l’entreprise sont devenus un loup pour l’homme !

Nous sommes bien devant l’établissement d’une nouvelle forme de pouvoir : celle de l’ultra-droite sécuritaire, celle d’une techno-dictature*, celle du controle social et de l’aliénation. (Video-surveillance, Portiques, Drones, Edvige et autres fichiers de police)

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*Le "meilleur des mondes" décrit ce que serait la dictature parfaite : une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l’amour de leur servitude "..

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Pour un grand rassemblement contre l’excès de pouvoir

Jean François Kahn 23 Janvier 2010

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Internet : ils appellent à un « No Sarkozy Day »

Après le succés spectaculaire de la No Berlusconi Day, qui avait rassemblé au début du mois de décembre près de 350 000 personnes dans le centre de Rome (Italie) pour réclamer la démission du Cavaliere, Nicolas Sarkozy aura-t-il droit aux mêmes honneurs en France ? Sur Facebook, ils sont en tout cas près de 576 000 à avoir rejoint le groupe No Sarkozy Day qui prévoit, le 27 mars prochain, un grand rassemblement dans Paris, place de la Bastille, mais aussi dans des villes de province, pour exiger la démission du chef de l’Etat.

« Nous ne sommes pas dans l’antisarkozysme primaire et nous ne nous revendiquons d’aucun courant politique », se défend un des administrateurs du groupe. « Notre objectif, c’est seulement de cristalliser le mécontentement populaire », ajoute-t-il.

L’organisation de ces manifestations du 27 mars, soit une semaine après le second tour des élections régionales, enflamme déjà la blogosphère. Une trentaine de blogueurs ont même déjà signé une synthèse commune pour expliquer que cette opération « relève plus du buzz marketing que de l’action politique ».

APPEL AU NO SARKOZY DAY - 27 mars 2010

No Sarkozy Day

- Appel au peuple -

Inconséquence politique, échec économique, casse sociale, rupture du pacte républicain, atteinte à l’égalité des chances, politique de la peur, stratégie de la division, lois liberticides, pratiques autocratiques du pouvoir, favoritisme, népotisme, manipulations médiatiques, ingérences judiciaires, collusion avec le monde des affaires et les forces de l’argent…

Nous avons tous nos raisons pour nous opposer à Sarkozy et à son clan, pour résister au sarkozysme. Mais ce président sans envergure, effrayé par le peuple, prend grand soin de le tenir à l’écart, muselant au besoin sa parole derrière des cordons de CRS.

Alors, ENSEMBLE, nous élèverons la voix plus haut, nous nous ferons entendre plus fort, unis dans la défense des valeurs de notre République :

Liberté – Egalité – Fraternité – Laïcité – Démocratie

Nous, simples citoyens, vigilants et inquiets, en conscience et indépendamment de tout parti ou syndicat, appelons toutes celles et tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de dire NON ! à Nicolas Sarkozy, à se rassembler pour un No Sarkozy Day.

Le 27 mars 2010 : une journée pour lui dire NON !

Des rassemblements seront organisées partout en France, à partir de 14 Heures devant les préfectures et les sous-préfectures, à Paris place de la Bastille, et dans le monde entier devant les ambassades de France.

A l’issue de cette journée de mobilisation, se tiendront partout des réunions ouvertes, où nous pourrons ensemble, démocratiquement, décider de la suite à donner à ce mouvement de contestation populaire du sarkozysme, contestation que nous espérons aussi large que possible.

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Nous appelons l’ensemble des blogueurs à diffuser cet appel sur leurs blogs et à nous en informer via un message adressé à blogs@no-sarkozy-day.fr

Nous appelons l’ensemble des citoyens à signer et faire signer cet appel .

site collectif : http://www.no-sarkozy-day.fr

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V pour Vendetta

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Des manifestants portant des masques de Sarkozy interpellés

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Par Reuters, publié le 21/01/2010

NICE - Deux enseignants ont été interpellés jeudi à Nice lors de la manifestation locale de la fonction publique au motif qu’ils portaient des masques de Nicolas Sarkozy. (Reuters/Eric Gaillard)

Deux enseignants ont été interpellés jeudi à Nice lors de la manifestation locale de la fonction publique au motif qu’ils portaient des masques de Nicolas Sarkozy.

L’un d’eux brandissait également une pancarte où figurait la formule du chef de l’Etat "Casse toi pauv’con", qu’il avait lancée au Salon de l’Agriculture, a précisé le conseiller régional communiste Pierre Bernasconi lors d’un point de presse.

Une bousculade s’est produite quand les deux syndicalistes et un troisième manifestant ont été conduits dans un fourgon puis emmenés au poste de police, où ils ont été relâchés au bout d’une heure.

"J’ai été traité de trou du cul. J’ai même été tutoyé par un flic qui a dit qu’il allait me casser la figure quand je serai tête à tête avec lui dans son bureau", s’est indigné Pierre Bernasconi, lequel n’a pas été interpellé.

L’élu a indiqué qu’il comptait porter plainte pour insultes et menaces, car "on ne traite pas un élu comme ça."

Selon lui, le directeur départemental de la sécurité publique a finalement fait relâcher les trois manifestants interpellés.

La manifestation de la fonction publique à Nice a rassemblé un millier de participants.

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DÉRIVE SÉCURITAIRE analyse des chiffres

interview de Laurent Mucchielli (CNRS)

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COMMUNIQUE DE PRESSE FSU 06

Nice, le 22 janvier 2010

Inadmissible remise en cause de la liberté d’expression à Nice !

La manifestation de Nice pour la défense des services publics de ce jeudi 21 janvier a été marquée par de graves incidents suite à l’intervention de la police. Deux enseignants, militants de la FSU, ont été interpellés et amenés au commissariat. Leur crime ? Porter des masques à l’effigie du Président de la République. Sort identique pour un élu régional communiste qui s’était interposé pour empêcher cette arrestation injustifiée. Un autre militant de la FSU qui filmait la scène a été projeté à terre. Transporté à l’hôpital, il s’est vu prescrire 8 jours d’ITT.

La FSU a réagi immédiatement auprès des services de la préfecture pour demander la libération des deux manifestants et de l’élu. Elle a exigé qu’aucune procédure ne soit engagée à leur encontre. Les représentants syndicaux ont annoncé que de la manifestation ne se disloquerait pas tant que les trois personnes interpellées n’auraient pas rejoint le cortège. A 12h00, ils étaient parmi nous et prenaient la parole...

A 12h30, une délégation de la FSU et de la CGT était reçue par le préfet et son directeur de cabinet. Elle a dénoncé l’attitude de la police qui constitue une remise en cause de la liberté d’expression et demandé qu’une enquête soit menée. Ce à quoi le Préfet des Alpes-maritimes s’est engagé.

On ne peut que s’interroger sur le comportement de certaines forces de police qui cherchent à provoquer des incidents et des dérapages afin de discréditer les manifestants et les organisations syndicales.

Gauthier BROQUET Secrétaire départemental FSU 06

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Inacceptables atteintes aux libertés publiques à la manifestation de Nice ce 21 janvier 2009

Témoignage :

Alors que la manifestation intersyndicale, d’un très pacifique climat, s’était mise en mouvement ce jeudi, la place Garibaldi lieu de départ de la manifestation étant redevenue presque vide, une intervention policière inacceptable est venue souligner un climat d’atteintes aux libertés publiques.

la video : http://www.dailymotion.com

Des policiers, présents en nombre se sont précipités vers deux manifestants du Snuipp-Fsu, encore présents sur la place, et portant des pancartes avec des phrases exactes et datées de Sarkozy, et des masques de carnaval à l’effigie du président de la République. Avec la volonté de les interpeller pour "injures au président de la République".

Des élus et des participants venus à la manifestation exprimer leur solidarité avec les salarié-e-s de la fonction publique, se sont alors interposés calmement pour dénoncer le caractère disproportionné et déraisonnable de cet "excès de zèle".

La réaction des forces de l’ordre a été brutale, cherchant à tout prix à "embarquer" les deux manifestants placés en "état d’arrestation". Les élus et quelques manifestants encore sur place ont tenté d’empêcher ces arrestations arbitraires par une chaîne humaine de solidarité.

Gérard Piel, vice président du conseil régional (pcf) a été molesté, et Adeline Mouton conseillère régionale (pcf) a été jetée à terre violemment. les deux jeunes manifestants arrêtés et embarqués ainsi que Pierre Bernasconi, enseignant gréviste, conseiller régional (pcf) et président de l’Adecr 06, ainsi qu’un manifestant, également membre du Snuipp qui a été blessé et emmené par les pompiers, sur une civière à l’hôpital St Roch. Hervé Lavisse, élu du Parti de gauche était aussi présent et témoin.

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La manifestation qui se poursuivait a stoppé sur la place Massena pour manifester sa solidarité. une conférence de presse aura lieu dans l’après midi.

De dérapage en excès de zèle, la situation devient de plus en plus inquiétante dans la France sarkozyste et particulièrement dans la ville de son zélé Estrosi.

Jean paul Duparc

Le Patriote

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Exclusif Nissactu.com : quand les masques de Nicolas Sarkozy font déraper la manif’

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Témoignage de Pierre Bernasconi, conseiller régional, président de l’ADECR 06 (Association des élus communistes et Républicains) arrêté par la police :

« Il y avait urgence pour la police. Elle nous a embarqués dans son fourgon, mettant les gyrophares et brûlant les feux rouges. Nous avons été traités comme des rebelles et transférés au commissariat Foch. Je trouve cela scandaleux que des gens qui défendent les droits soient maltraités. La police m’a bousculé. Dans les couloirs du commissariat, j’ai été traité de trou du cul par le chef de la police judiciaire. Il m’a traité de con, en me disant que j’allais me pisser dessus... »

« Les policiers voulaient nous amener au commissariat juste pour un contrôle d’identité. Je leur ai demandé dans quel cadre : une audition, une garde à vue ? Et ils ne nous ont proposé aucun cadre légal. Voilà il y a du zèle qui a été fait. Nous portions les mêmes pancartes l’année dernière mais sans les masques, et on avait défilé dans tout le cortège sans aucun souci. C’est fou ! Quand les forces de l’ordre sont intervenues, j’ai fait appel aux copains du syndicat. Des délégués du Front de gauche et du PC sont venus nous aider. Les policiers ont appelé ça de la rébellion. Alors que nous avons eu un comportement très correct, ils nous ont embarqués. »

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Nice Matin :Manifestation intersyndicale pour la défense des services publics, arrestation contestée,un blessé

Même à quelques jours du carnaval, même pour manifester, fallait pas sortir dans la rue avec un masque de Nicolas Sarkozy ! Hier matin, deux professeurs des écoles qui participaient à la manifestation de Nice (fonction publique, enseignants, La Poste, hospitaliers) en ont fait l’expérience. Alors qu’ils portaient un masque en latex à l’effigie du président de la République et brandissaient une pancarte rappelant des citations de ce dernier dont la célèbre « casse-toi, pauvre... », ils se sont retrouvés entourés par des policiers nationaux sur la place Garibaldi. Qui, désignant pancartes et masques, leur ont reproché une « offense au chef de l’État », un délit effectivement prévu par la loi du 29 juillet 1881. La suite, c’est Pierre Bernasconi, conseiller régional (PC), qui la raconte : « Les deux instits étaient isolés, tout le cortège étant passé devant eux. Lorsqu’on a vu qu’après avoir donné leurs papiers d’identité, ils allaient être embarqués, nous nous sommes interposés. »

Une belle bousculade

Nous, ce sont les élus communistes. Qui, comme au rugby, vont entrer en mêlée avec les policiers. Au poste de demi d’ouverture, Jacques Victor, conseiller général de Nice. Comme pilier, Gérard Piel, conseiller régional et, en deuxième ligne, sa collègue Adeline Mouton. Des joueurs corrects, ceux qui les connaissent dans leur vie politique peuvent en attester.

Plus quelques syndicalistes, alertés par les cris et venus prêter main-forte. Le match dura quelques minutes. Il fut plutôt viril, avec plusieurs personnes jetées à terre (Pierre Bernasconi, Adeline Mouton) et d’autres bousculées (Gérard Piel).

Au coup de sifflet final, les deux professeurs et Pierre Bernasconi étaient embarqués dans un fourgon que d’autres élus tentaient vainement d’empêcher de démarrer. Au poste !

De leur côté les pompiers évacuaient un blessé côté manifestants qui s’est vu prescrire 8 jours d’ITT à l’hôpital Saint-Roch (1).

Pendant ce temps, la nouvelle de cette triple interpellation avait fait le tour de la manif. Provoquant une indignation générale.

Ainsi, une enseignante d’histoire s’interrogeait à voix haute : « Mais dans quel pays vivons-nous ? La liberté d’expression et de manifester serait-elle remise en cause ? »

À l’heure de la dislocation sur la place Massena, Didier Turini, secrétaire de l’UD-CGT 06, demandait aux participants de ne pas quitter les lieux « avant la libération des camarades ». Il ironisait - « c’est vrai que porter un masque de Sarko, c’est très moche » - et se disait scandalisé par de telles méthodes.

Les interpellés rapidement relâchés

Dans l’après-midi, les élus communistes ont tenu une conférence de presse pour dénoncer « une dérive inquiétante. Cette façon de faire est indigne, la République est en train de mal tourner », estimait Gérard Piel. « Ce matin, la manif était tranquille et joyeuse. Je ne comprends pas cette attitude. Nous sommes des élus, on a l’habitude de discuter avec les policiers. Ils savaient très bien que les profs et les infirmières ne venaient pas pour tout casser. Et si à Nice, ville du carnaval, on ne peut plus porter de masque... »

Résultat de cette action : les deux professeurs ont été relâchés, tout comme Pierre Bernasconi qui, affirmant avoir fait l’objet de menaces au commissariat, a annoncé son intention de déposer plainte aujourd’hui. Dans l’après-midi, la vidéo du match était mise en ligne sur internet. Les communiqués de protestation se multipliaient pour dénoncer « une République foulée aux pieds » et des « atteintes inacceptables aux libertés publiques ». Chez les syndicalistes, on se promettait « de tous venir avec un masque de Nicolas Sarkozy à la prochaine manifestation ».

(1) Interrogée par nos soins, la police n’a pas souhaité donner sa version des faits.

METRO : Casse toi…" : au poste

Deux profs et un élu communiste ont été interpellés à Nice. Une pancarte "Casse toi pauvre con" est à l’origine de l’affaire.

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Hervé Eon

Figaro : Arrêtés pour des masques de Sarkozy

À Nice, des masques de Sarkozy font déraper une manifestation

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un peu de detente aprés tous cette ratatouille nicoise :

Sarkozy : "Casse toi pov con" : la chanson ! (clip video très drôle)

le remix : Sarkozy - Casse toi pauvre con dance mix

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lire : Le vrai visage de l’UMP : Un gouvernement en guerre contre sa population

Après le "Casse-toi pauvre con", voici "Si je n’étais pas Président, je t’aurais démonté la gueule"

21/01/10

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salon de l’agriculture 2008

Nicolas Sarkozy continue sur sa lancée après le "Casse-toi pauvre con", le président français aurait, une fois encore, fait dans la finesse en disant sa façon de pensée au journaliste Marc-Olivier Fogiel.

Les faits se seraient passés le 9 décembre 2009. Ce jour-là, Nicolas Sarkozy a remis la Légion d’Honneur au comédien des Nuls, Dominique Farrugia. Cérémonie à laquelle avait assisté l’animateur radio.

Colère

En colère après que Fogiel ait demandé quelques jours plus tôt à Carla Bruni si elle aurait quand même épousé son mari si il n’avait pas été président, Nicolas Sarkozy aurait eu des mots avec le journaliste.

Selon des témoins repris par le Post, le président français aurait d’ailleurs terminé la conversation par une réplique des plus surprenantes : "Si je n’avais pas été président de la République, je t’aurais démonté la gueule". Voilà qui est dit. (CB)

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affiche sit-in 30 Janvier 2010

lire : No Sarkozy Day » c’est pour quand ?

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La fédération du Parti Socialiste condamne une entrave aux libertés publiques

jan.21, 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis quand la caricature est-elle une injure ?

Lors de la manifestation intersyndicale qui s’est déroulée ce matin à Nice, deux manifestants du SNUIPP-FSU portant des « masques de carnaval » à l’effigie du Président de la république et portant des panneaux mentionnant des phrases exactes et datées de Nicolas Sarkozy, ont été interpellés pour « injures au Président de la République ».

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sarkomasque

S’en est suivi une brève échauffourée ou un autre manifestant a été blessé, deux élus de l’actuelle majorité régionale de Michel Vauzelle (Monsieur Piel et Madame Mouton) molestés et un troisième Pierre Bernasconi, interpellé.

La Fédération du Parti Socialiste condamne ce dérapage des forces de l’ordre, qui s’apparente à une limitation du droit de manifester et à une entrave aux libertés publiques. C’est très inquiétant et ces manœuvres d’intimidation ne bâillonneront en rien le mécontentement des salariés du secteur public qui va grandissant.

Patrick ALLEMAND

1er secrétaire fédéral du PS 06

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COMMUNIQUE DU NPA 06 : Manifestants interpellés le 21 janvier à Nice : la dérive sécuritaire continue, les libertés sont menacées !


Aujourd’hui, lors de la manifestation intersyndicale pour la défense des services publics à Nice, deux jeunes manifestants ont été interpellés par les forces de l’ordre. Leur seul tort ? Avoir osé porter un masque à l’effigie de Nicolas Sarkozy, en brandissant des pancartes reproduisant mot pour mot les propos dont le président de la République est si friand, et dont il abreuve régulièrement les médias, en mettant à mal l’utilité de la grève, en remettant en question le rôle des enseignants dans l’éducation des enfants, en revenant sur le principe de laïcité, en préconisant de "nettoyer au karcher" les banlieues des "racailles" qui sont supposées y vivre, etc. On croyait pourtant Nicolas Sarkozy très attaché à la liberté d’expression, puisqu’il avait avant son élection défendu les journalistes ayant publié des caricatures de Mahomet. Mais il semble que les libertés de manifestation et d’expression (et avec cette dernière la liberté de caricature, de parodie et de satire) s’arrêtent où commence la liberté du président Sarkozy. Ainsi, les forces de l’ordre ont cherché à interpeller les manifestants en question (qui étaient des militants du SNUIPP-FSU, principal syndicat enseignant du primaire) pour "injures au président de la république". Selon divers témoignages et vidéos des faits, des personnes présentes dans le cortège (dont des élus au conseil régional) ont été aussi molestées ou jetées à terre, un enseignant gréviste arrêté et embarqué avec les deux jeunes manifestants, et un autre manifestant également membre du SNUIPP a été blessé et emmené par les pompiers sur une civière à l’hôpital Saint-Roch. Ces faits sont gravissimes, et témoignent d’un arbitraire et d’une violence extrêmement inquiétante des forces de l’ordre dans un pays où l’idéologie sécuritaire et répressive est devenue le fond de commerce d’une droite dure et décomplexée, et dans une ville où Christian Estrosi, en valet servile de l’hyperprésident, cherche à faire de Nice un laboratoire de la "tolérance zéro", notamment par la généralisation de la vidéosurveillance et le renforcement de la répression policière. Le comité NPA06 s’indigne d’une telle dérive sécuritaire à l’occasion d’une manifestation intersyndicale parfaitement légale. Cette manifestation est d’autant plus légitime face à la casse du service public que le gouvernement Sarkozy mène au pas de course, et dont l’urgence est telle qu’elle semble désormais ne même plus devoir respecter les plus élémentaires des droits constitutionnels et démocratiques. Manifester librement et pacifiquement son opposition à une politique de régression jamais vue dans notre pays depuis le gouvernement de Vichy est pourtant plus qu’un droit : c’est un devoir si l’on veut faire vivre une autre société plus humaine, plus solidaire, plus juste et démocratique. Le comité NPA06 apporte ainsi tout son soutien aux manifestants impliqués dans cette affaire, et sera partie prenante de toutes les actions menées pour les défendre face à la répression sécuritaire dont ils ont été victimes.

Le 21 janvier 2010,

La coordination du NPA06

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La République foulée aux pieds !

C’est un précédent très grave qui a été ouvert ce matin 21 janvier 2010 lors de la manifestation de la Fonction Publique, en grève contre le démantèlement des services publics.

Le cortège était en train de quitter la place Garibaldi, lorsque des agents de la Police Nationale ont entrepris d’embarquer deux enseignants manifestants, au prétexte qu’ils arboraient des pancartes ne contenant pourtant que des citations du Président de la République (*) et qu’ils arboraient des masques de Carnaval à l’effigie de Nicolas Sarkozy !

Des élus communistes présents, dont nous étions, se sont émus de telles méthodes auprès des représentants de la Police en demandant quelles pouvaient être les raisons justifiant cet acte. Face à l’absence de toute justification et au mépris démontré par les agents présents, ils se sont opposés pacifiquement, ceints de leurs écharpes, avec d’autres citoyens présents, à cette arrestation arbitraire.

D’autant plus arbitraire que ces pancartes ne contenaient aucune insulte, si ce n’est celle à la mémoire des Français que constitue le rappel des propos d’un Président pris en flagrant délit de mensonge et de promesses abusives. Ils les avaient d’ailleurs déjà utilisées lors d’autres manifestations. Et si porter le masque de Nicolas Sarkozy, dans une ville aux traditions carnavalesques comme Nice, devient un délit, les commissariats risquent d’être vite débordés. C’est alors que les brutalités policières se sont déchaînées.

Nous avons été bousculés, notre collègue élue régionale Adeline Mouton a été jetée à terre, Gérard Piel, Vice-Président de la Région, Robert Injey, conseiller municipal et communautaire et nous-mêmes avons été molestés blessé a du être évacué par les pompiers. enfin Pierre Bernasconi, conseiller régional communiste, s’est vu embarquer manu militari dans un fourgon comme un dangereux délinquant, avec les deux instituteurs !

Même s’ils s’inscrivent dans la dérive liberticide de nos institutions que nous dénonçons avec force, ils constituent dans notre département une première dont la gravité ne peut être passée sous silence.

Nous interpellons solennellement Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes afin de savoir s’il cautionne de telles méthodes ou s’il entend condamner de tels agissements.

Quand les forces de Police deviennent un facteur d’insécurité publique et brutalisent de façon intolérable des élus de la République, il est grand temps de s’interroger sur le devenir des libertés fondamentales dans notre pays et sur l’attitude fébrile du pouvoir face à une contestation grandissante.

Nous attentons aussi des responsables politiques locaux, dont l’un est justement Ministre, une condamnation claire de ces évènements, à moins qu’ils ne les cautionnent !

Noël ALBIN - Francis TUJAGUE - Jacques VICTOR

Conseillers Généraux communistes des Alpes-Maritimes

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NICE : MENACES SUR LA DEMOCRATIE

Lors de la manifestation intersyndicale du 21 janvier 2010 à Nice, des policiers ont procédé à l’interpellation brutale de deux syndicalistes portant des masques de Sarkozy et de panneaux reprenant certains propos du président de la république sous le motif d’"injures au président de la république", bousculant dans le même mouvement des manifestants et des élus régionaux et arrêtant l’un d’eux.

Ces faits graves interviennent après de multiples éléments tels que l’équipement controversé de la police municipale en Tasers, la multiplication de caméras dites de sécurité, la mise en place dans certains quartiers du couvre-feu pour les jeunes de moins de 13 ans, etc. donnant un signal fort de plus de la dérive sécuritaire dans laquelle se complait l’actuelle municipalité niçoise.

Après une année marquée par des atteintes graves contre la liberté d’expression, notamment début 2009, l’interdiction d’une manifestation de soutien à la paix et aux droits du peuple palestinien, allant jusqu’à l’interdiction de la tenue d’une conférence de presse tenue par la plupart des forces de gauche du département, la ligne des droits de l’homme, le MRAP, etc. voici un nouvel avatar de la mise en place d’un état autoritaire qui ne tolère plus la moindre critique, aussi pacifique que soit son expression.

Les Alternatifs dénoncent la violence croissante des interventions des forces de l’ordre, répondant aux consignes d’une droite qui ne s’embarasse plus de beaucoup de respect des droits de l’homme et des citoyennes et citoyens.

Les Alternatifs expriment leur solidarité aux personnes incriminées dans cette action et participeront aux actions de soutien qui seraient menées en leur faveur.

pour les Alternatifs des Alpes-Maritimes

Maecrlle Monzeglio, Bruno Della Sudda, portes-parole

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Manifestation anti-Berlusconi à Rome, le 5 décembre 2009

groupe face de bouc : 573,852 membres :sarko Le PEUPLE veut ta démission et va le prouver. objectif 1 MILLION !

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Insulté par Nicolas Sarkozy au salon de l’Agriculture

"Casse-toi pauv’ con !"

FERNAND BURON REVIENT, ET IL EST PAS CONTENT !

jeudi 10 décembre 2009

http://salades-nicoises.net/spip.php ?article286

Casse-toi pov’con" : 30 euros avec sursis pour Hervé Eon

vendredi 7 novembre 2008

http://salades-nicoises.net/spip.php ?breve338

L ’Occupant de l’Elysée est-il fou ?

Sarkozy dérape a nouveau et insulte un retraité : "Casse-toi... Casse-toi pauv’ con !!

dimanche 24 février 2008

http://salades-nicoises.net/spip.php ?article144

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CODEDO – COllectif pour une DEpénalisation dU Délit d’Outrage / Contre les violences policières

http://codedo.blogspot.com

Casse-toi pov’ con : NICE manif deux enseignants portant des masques de Sarko arretés

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